dimanche 22 mars 2009

L'aventure en voie de se terminer...

Pour ce dernier billet, je me permettrai de faire un commentaire, positif bien entendu, sur l’ensemble du cours. Tout d’abord, je dois dire que j’apprécie beaucoup la formule. Des évaluations basées sur des travaux pratiques ne sont pas monnaie courante dans le baccalauréat en communication de l’Université de Montréal, contrairement à ce que certains pourraient penser. Pourtant, c’est tout aussi constructif, sinon plus, que de traditionnels examens théoriques.

Les exposés oraux permettent de parfaire mon art de la rhétorique et nous préparent avantageusement pour le marché du travail. Également, les présentations orales donnent l’occasion de voir les idées de l’ensemble du groupe et favorisent la compréhension du contenu et favorise le partage des connaissances mutuelles.

De surcroît, le fait que le professeur travaille dans le milieu et qu’il soit impliqué activement dans les projets à l’étude nous permet d’avoir facilement des réponses à nos questions, tout en restant distant par rapport à ses opinions personnelles, et de mieux saisir les différentes particularités des cas.

Les invités qui sont venus nous rencontrer en classe entretenaient eux aussi des liens avec les mandats en cours de réalisation et nous ont apporté un deuxième point de vue professionnel. Nous sommes alors en mesure de comprendre davantage les objectifs et les attentes de ces derniers tout en ayant l’opportunité d’œuvre sur du concret. Également, le fait de présenter devant les «clients» augmente la compétitivité et nous pousse à nous surpasser.

Bref, j’apprécie grandement ce cours qui me sera, sans nul doute, très utile pour mon futur professionnel. Je crois que la diversité des situations vues et commentées favorise autant l’esprit critique que créatif. Bravo !

lundi 9 mars 2009

Si c'était à refaire..




Cette publicité de Axe-Produits coiffants présentement affichée dans le métro de Montréal a attiré mon œil. L’image d’un homme avec une moppe sur la tête ne passe pas inaperçue. De plus, il y a des feuillets détachables pour plus d’information, ce qui n’est pas une mauvaise idée. D’ailleurs, plusieurs personnes se sont laissées tenter, car lors de mon dernier passage, il n’en restait plus…

Par contre, le slogan qui accompagne la photo me laisse un peu perplexe. «92% des femmes trouvent que les cheveux sales et gras c’est tellement pas ça». Qu’est-ce que ça veut dire au juste? J’aurais plutôt opté pour une phrase plus simple à saisir qui révèle vraiment l’essence de l’idée ; utilisez Axe pour avoir des cheveux approuvés par les femmes et, ainsi, séduisez-les mieux.

Je ne trouve pas que d’amener un pourcentage ait un effet de plus. Je changerais complètement ce slogan pour en présenter un davantage percutant et saisissant.

Cela pourrait être : «Sois beau. Sois propre» ou encore «Les femmes exigent la propreté, fais-toi une beauté». Le public cible de ce produit, les jeunes hommes en quête de séduction, doit bien comprendre que celle-ci passe par le shampoing Axe. En liant beauté et séduction avec propreté, on fait comprendre aux hommes que c’est la base de la séduction féminine. Je crois que c’était le but de leur slogan, mais je ne pense pas que le message soit si clair aux premiers abords…

lundi 26 janvier 2009

Guess who!?!



Cette pub a caractère social qui vise à sensibiliser les automobilistes aux cyclistes. Contre toutes attentes, aucune personne à vélo de même qu’aucune voiture y est présentée, ce qui ajoute originalité au produit. Contrairement aux annonces de ce type qui mettent souvent de l’avant les risques et les conséquences possibles du partage routier, cette dernière n’en fait nullement mention. Personne ne peut prédire le but de la publicité. Elle utilise une méthode tout à fait différente, mais qui est, selon moi, tout aussi efficace.

Également, l’agence ne fait pas que présenter un spot à un public passif. Elle implique l’auditeur à ce dernier. Elle fait participer celui qui regarde et, du même coup, suscite un intérêt plus élevé de notre part. Elle nous garde en suspens et nous force à regarder jusqu’au bout pour savoir si nous avons visé juste. En usant d’innovation pour nous faire vivre une expérience visuelle et mentale de 30 petites secondes, le réalisateur Chris Palmer nous inclut dans le processus de création.

Suis-je la seule à avoir essayé, sans succès, de déchiffrer le nombre de passes exécutées sans jamais remarquer l’intrus poilu? Cette publicité sans «fla fla» nous fait réellement prendre conscience que lorsque notre attention est concentrée sur un objet, tout ce qui l’entoure échappe à notre oeil. Bref, le résultat escompté est atteint, pour ma part du moins.

Ce concept rejoint en quelque sorte celui utilisé par Subway dans leur dernière campagne publicitaire. Je dois avouer que cette dernière me laisse totalement indifférente au contraire de celle que je vous présente.
Vraiment brillant!